Concurrence dans le commerce de détail : MES salue la conclusion de l’enquête Markant

Concurrence dans le commerce de détail : MES salue la conclusion de l’enquête Markant

Concurrence dans le commerce de détail : MES salue la conclusion de l’enquête Markant

Marchés Équitables Suisse salue le fait que la Commission de la concurrence (COMCO) ait clôturé son enquête dans l’affaire Markant. D’une manière générale, il est positif que les fusions de petits et moyens détaillants soient rendues possibles afin de renforcer leur compétitivité face aux grands distributeurs puissants sur le marché – une requête que MES soutient expressément.

En revanche, la COMCO juge de manière critique les ristournes non transparentes qui faussent la concurrence. Elle les a jugées illicites – un signal important pour des conditions de marché équitables.

Des marchés équitables ont besoin de transparence et de règles claires .

Malgré la durée de la procédure (cinq ans), il faut reconnaître à la COMCO le mérite d’avoir agi de manière conséquente dans le domaine sensible du commerce de détail. MES est persuadée que les capacités ainsi libérées seront désormais consacrées à d’autres procédures importantes, comme la plainte déposée par MES contre Coop.

Dans cette annonce, MES accuse la puissante Coop de faire systématiquement baisser les prix des agriculteurs grâce à un nouveau système de ristournes – en fait, une augmentation déguisée des marges aux dépens de l’agriculture. Des millions sont en jeu, ainsi qu’un affaiblissement structurel de la production paysanne.

👉 En savoir plus sur l’annonce et le contexte :
https://fairemaerkteschweiz.ch/coop-neues-rueckverguetungssystem-auf-kosten-der-bauern/

Nous suivre:

Plus d'articles

Le sujet qui fâche : l’industrie agroalimentaire est confrontée non seulement à un problème de droits de douane, mais aussi à un problème de concurrence

À l’occasion de la Journée de l’industrie agroalimentaire suisse, les acteurs du secteur débattent des marchés en croissance, du manque de débouchés et des obstacles réglementaires. Cependant, ceux qui ne parlent que des obstacles aux frontières occultent les rapports de force au sein du marché intérieur suisse. La forte hausse des importations de produits de boulangerie illustre parfaitement pourquoi un débat plus large sur la concurrence s’impose. Les producteurs et les entreprises de transformation indépendants et artisanaux sont confrontés à des structures de marché de plus en plus concentrées et à un manque d’alternatives, ce qui nuit à leurs débouchés.

La chaleur et la sécheresse mettent en évidence une défaillance structurelle du marché – les phénomènes météorologiques extrêmes exigent des adaptations du marché

Ces conditions météorologiques extrêmes entraînent une hausse des coûts de production agricole et une pénurie de l’offre. Faire Märkte Schweiz demande que les défaillances structurelles du marché soient systématiquement combattues. En effet, le fait que les signaux de prix ne se traduisent pas par une hausse des prix à la production illustre les conséquences d’un marché dans lequel quelques acheteurs disposant d’un pouvoir de marché important déterminent les prix et les conditions.

Été caniculaire, marché du pain et succès régionaux : rapport mensuel MÉS de juillet

« Je me souviens de cette canicule il y a 50 ans », déclare Stefan Flückiger, président de la FMS, dans le dernier rapport mensuel. «En 1976, j’étais en apprentissage agricole et, dans le Jura bâlois, nous devions nourrir le jeune bétail avec des feuilles ramassées dans la forêt, car les pâturages étaient desséchés. À l’avenir, de tels événements se produiront plus fréquemment et seront plus extrêmes, ce qui mettra encore davantage à rude épreuve la production agricole.

Négociations sur les prix indicatifs, session d’été et circuits économiques locaux : rapport mensuel de la FMS pour le mois de juin

Le mois de juin a une nouvelle fois démontré à quel point des structures de marché et des conditions-cadres équitables sont essentielles pour la transition vers une Suisse durable. Cela s’est particulièrement manifesté lors des négociations sur les prix indicatifs des céréales panifiables : bien que les calculs actuels des coûts complets réalisés par la Haute école spécialisée du Nord-Ouest de la Suisse à partir des données d’Agroscope démontrent que les prix à la production ne sont déjà plus équitables ni suffisants pour couvrir les coûts, les prix indicatifs ont été revus à la baisse. L’écart entre les coûts de production et les revenus ne cesse donc de se creuser, ce qui a des répercussions sur la production et l’ensemble de la population. Pour en savoir plus, consultez notre rapport mensuel.